Cris de corps mourants - Critiques

J'aime cette simplicité, cette nudité de la langue extrêmement allusive et ductile
(Fernand VERHESEN).

C'est une véritable œuvre d'art (Marcel LOBET).

Air raréfié des hautes altitudes, enchantements elliptiques
(Jean-Marie KLINKENBERG).

Mystérieux univers qui naît des relations secrètes entre les corps lorsque l'intellect imprègne la vie de sa présence lumineuse
(Emile KESTEMAN).

Textes courts, incisifs, sensuels, auréolés de tabous qui se brisent, sertis de vertiges délicieux
(Marc BARONHEID).

Le poème est beau et dense (Jacques LEPAGE).

Les affinités entre les corps sonores sont évocatrices de choses et d'êtres qui existent dans l'esprit ou, mieux, dans cet antre intérieur qui n'appartient qu'au poète authentique
(Raymond POUILLIART).

Les mots se répondent et rebondissent en laissant leurs sons se confondre, s'amplifier, se transmuter
(Roger FOULON).

Un cri pour des mots qui s'ajustent, s'arriment, se jouent en un théâtre des sons (...)
Un livre-empreinte, où le blanc laisse, contre l'oubli, de petits paquets de mots, de signes, d'appels qui s'acheminent pour des plaisirs à saisir
(Guy DELHASSE).

Poésie pleine d'étoiles, de brûlures, de flamboiements. Écriture violente, pourpre.
Poésie de voyant. Rare
(Hélène CADOU)

Brouiller les pistes, créer le "malentendu", révèle aux "malentendants" que nous sommes les fracas d'un rire auquel Jéricho n'a pu résister, laissant la ville ouverte à tous les vents venus du désert: ces cris mourants sont ceux du corps; il reste à découvrir la rumeur de l'univers (Werner LAMBERSY).

Un inventaire mental, physique et métaphysique du dialogue des corps (Alain MUYTJENS).
Style elliptique, nerveux, jouant avec toutes les possibilités d'une langue. On se sent à la fois aérien et crucifié au firmament du dedans (Emile KESTEMAN).

"La Louve" publie l'excellent recueil de prose poétique "Cris de corps mourants" de Jean-Luc Godard, illustré des dessins particulièrement évocateurs du peintre Pierre Petit.
Les mots et les sons se répondent; Mots évocateurs et sons qui s'associent, dont l'écho trouble le lecteur et fait qu'il s'interroge presque à chaque mot
(Nord-Eclair).

Onirisme à la dérive, dérivées hagardes, hantise du paradoxe, envoûtement de l'humour, toutes ces formes déguisées de l'amour aboutissent à de remarquables images ou formules auxquelles s'unissent, se fondent les sensuelles "présences" de Pierre Petit
(La Libre Belgique).

Les mots se font sensations, les correspondances s'accumulent pour un nouveau langage symbolique, l'analogie emprunte tous les sentiers de la perception. C'est un hymne constant à l'amour charnel. (...)
Pour résumer: un "Cantique des Cantiques" en d'autres mots, la même passion éternelle
(M.Px in plusieurs journaux du Sud Luxembourg, couvrant la Gaume et davantage).

Un livre-empreinte, où le blanc laisse, contre l'oubli, de petits paquets de mots, de signes, d'appels qui s'acheminent pour des plaisirs à saisir (Liège-Loisirs)

Un cadeau précieux et original. Un régal pour les yeux et pour l'esprit (Visé-Magazine)

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