Ventrifuge - Critiques

Un des beaux ensembles qu'il m'ait été donné de lire ces dernières années; tout y est: maturité, beauté, gravité (Raymond POUILLIART).

Poésie spontanée, instinctive, parsemée de lumineuses associations d'images et d'idées
(Eugène DEBONGNIE).

Recueil difficilement classable: impossible jamais de totaliser sa lecture.
On croit avoir affaire à une grande transmutation de souvenirs et de rêveries personnels, et voilà qu'on se retrouve engagé dans un spectacle cosmique (Daniel LAROCHE).

Un élan, un mouvement ininterrompu qui fait penser à un cheval captif puis débridé dont crinière, naseaux et sabots cherchent à danser une liberté sauvage, originale
(André SCHMITZ).

Ventrifuge de Jean-Luc Godard (Saint-Germain-des-Prés) affirme une direction spirituelle, éthique. 

Au delà des privilèges, il importe que nous cherchions la vertu de communion, "toute une forêt/dans le regard", et Godard n'hésite pas à lire le monde selon un animisme symbolique. Il ne brouille pourtant pas la conscience de "l'inévitable écartèlement", d'une imperfection que traduisent les textes mêmes. 

Seul l'amour, dans un second temps du livre, équilibre l'homme et lui révèle la nécessité de toutes les facettes de l'existant: "il m'aura fallu ta présence/pour me réconcilier (André DOMS).



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